Catégorie : Actualité

Message des Enfants : Journée mondiale contre l’esclavage des enfants

 

En  ce jour­ où nous célébrons la Journée Mondiale contre l’esclavage des enfants, l’ANACEB par ma voix,
vient non seulement attirer notre attention sur une telle journée presque oubliée, mais aussi témoigner notre solidarité à tous ces enfants encore victimes d’esclavage sous diverses formes de part le monde.

Publiée par Association des Conseils d'Enfants du Benin sur Mardi 21 avril 2020

 

Cette journée a été instituée en 1995 après la mort d’un jeune pakistanais de 12 ans qui avait tenté de dénoncer les mauvais traitements subis depuis qu’il avait été vendu pour rembourser une dette familiale.
Oui : vous l’avez bien entendu : Il a été vendu comme un objet. Et comme lui aujourd’hui, des enfants continuent de vivre clandestinement cette triste réalité.

Dans le monde, les enfants représenteraient plus de 10% du potentiel de la main-d’œuvre.
Les enfants esclaves contribuent chaque année pour plus de 13 milliards d’euros au Produit Intérieur Brut mondial.
L’esclavage des enfants est devenu un instrument de la guerre commerciale planétaire :
Oui, que ce soit vos habits, vos chaussures de sports, vos téléphones et autres objects manufacturés, sachez que des enfants sont exploités quelque part dans le monde et, parfois près de vous, comme main d’oeuvre pour les fabriquer.

Ici chez nous, grâce aux efforts de notre gouvernement, des institutions de l’Etat et de la société civile , le phénomène d’esclavage des enfants est presque conjugué au passé.
Mais tant que certains de nos frères et sœurs continueront de vivre l’enfer du phénomène de vidomegon , ou d’être victime de trafic voir d’assassinat, nous continuerons de crier haut et fort qu’il reste beaucoup à faire .

Décideurs à divers niveaux,
Chers parents,
Les enfants constituent malheureusement le groupe de travail le plus vulnérable et le moins protégé.

Nous demy donc de tous et de chacun, plus d’engagement, plus de ressources et la solidarité pour éradiquer à jamais ce fléau.
Et que soit célébrée à jamais dans chacune de nos sociétés, l’enfance épanouie.
Je vous remercie

 

Publiée par Association des Conseils d'Enfants du Benin sur Mardi 21 avril 2020

 

AGBIZOUNON M. F. M. Précieuse
Conseillère Communale Enfant
Porte – parole
ANACEB

En ce jour où nous célébrons la Journée Mondiale contre l'esclavage des enfants, l'ANACEB par ma voix, vient non…

Publiée par Association des Conseils d'Enfants du Benin sur Jeudi 16 avril 2020

 

République du Bénin,

Natitingou, le 23 mars 2020

 

LETTRE OUVERTE / MEDIATISEE

À SON EXCELLENCE : MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DU BENIN, CHEF DE L’ETAT, CHEF DU GOUVERNEMENT

Excellence Monsieur le Président,

Nous venons par la présente vous faire part de ce qui se passe réellement dans nos établissements scolaires, par rapport au respect des mesures de prévention du COVID-19 ; ceci afin d’attirer votre attention sur la nécessité de fermer momentanément les écoles.
Tout d’abord, au nom de tous les enfants du Bénin, nous venons saluer les efforts déployés par l’Etat Béninois pour prévenir et maitriser la propagation de cette pandémie. Nous sommes fiers des dispositions prises, notamment les onze (11) mesures du Conseil extraordinaire des Ministres du 17 mars 2020. Mais sur le terrain, plusieurs observations nous préoccupent spécifiquement.
Dans nos localités, les cérémonies traditionnelles et les fêtes continuent d’être organisées avec regroupement de centaines de personnes. Aussi, dans la plupart des écoles des 77 communes de notre pays, il n’existe ni masques, ni gans, ni flacons hydroalcoolique ou solution savonneuse pour se laver les mains. Celles qui en disposent manquent d’entretien fiable. Les écoles n’arrivent pas à respecter la distance de sécurité entre les apprenants en classe. Pendant les récréations, tous affamés, les enfants ne peuvent manger tour à tour. Les plats et les cuillères exploités par certains sont également utilisés par d’autres sans être lavés comme il le faut.

Excellence Monsieur le Président de la République,

Sur les 12 millions de béninois, les enfants représentent 45%. Et plus de 03 millions âgées de 03 à 17 ans, sont scolarisées (taux de scolarisation, INSAE, 2019). Dans les pays déjà durement touchés par ce virus tueur, on a constaté que les enfants étaient des porteurs sains. En effet, s’ils ne sont pas pour l’instant aussi violemment frappés par le virus, comme le reste de la population, ils contribuent fortement à la progression et à la propagation de ce virus. Comme vous le savez, s’il y a une petite chance de court-circuiter ce coronavirus, ça passe par la fermeture des endroits où il y a une grande concentration d’individus et une promiscuité certaine. Nos établissements scolaires sont donc en première ligne : une mesure de précaution de fermeture de toutes les écoles, permettraient donc une moins importante contamination.
Enfin, le Bénin fait partie d’un espace communautaire, l’UEMOA par exemple, dans lequel des examens de fin d’année sont organisés dans une période harmonisée. Donc, même si le Bénin ne ferme pas ses écoles, il sera amené à s’arrimer au calendrier harmonisé du Baccalauréat qui sera probablement réaménagé en raison de la fermeture des établissements dans les autres pays de l’UEMOA.

C’est pourquoi nous venons vous prier de reconsidérer votre décision de non fermeture temporaire des écoles, collèges et universités du Bénin. Maintenir les établissements scolaires ouverts semble une mesure contraire à celles prises lors du Conseil des Ministres extraordinaire du 17 mars 2020. De plus, les enfants, porteurs sains, véritables portes d’entrée du virus auprès des personnes âgées qu’ils retrouvent à la maison, ne sauraient véritablement profiter de leur instruction s’ils ne sont pas en vie. Alors, par la simple fermeture des établissements et les mesures de confinement prises le plus tôt possible avec les moyens nécessaires aux différents acteurs, notre population sera efficacement protégée, contrairement à d’autres pays qui l’ont fait tardivement et qui en payent le prix actuellement.

Nous vous prions donc de croire, Monsieur le Président, à l’assurance de nos alarmantes sollicitations.

Pour les Enfants du Bénin

et au nom de l’ANACEB

Le Présidente

Shafeekath ASHANTI

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Cérémonie de passation de service entre l’ancienne et la nouvelle coordonnatrice Ouémé de l’ANACEB

La passation de charge entre l’ancienne et la nouvelle Coordonnatrice Ouémé de l’ANACEB, s’est passée le samedi 21 mars dernier dans la salle d’American Corner, sise à la maison des jeunes de Porto-Novo.
Cette cérémonie était marquée par la présence du Directeur des Tourismes, de la Culture et des Sports de l’Ouémé, Monsieur Félicien HOUNKANRIN, parrain de l’évènement ; de Madame la Coordonnatrice du FODEBB, Madame Edmée Say GUIDI, marraine de l’évènement et partenaire de l’ANACEB ; du représentant de la Maison de la Société Civile, Monsieur Didace VODOUNOU ; du Coordonnateur Ouémé de l’Organe Consultatif de la Jeunesse(OCJ), Monsieur Epiphane ODUNLAMI, de la représentante Nationale de l’ANACEB, Mademoiselle Hermione et du représentant de l’ONG Human Rights Priority, Monsieur Péniel AGONSANOU.

Plusieurs associations œuvrant pour la protection et l’épanouissement des enfants, et la défense des droits des enfants dans l’Ouémé ainsi que les organisations de jeunes de l’Ouémé se sont mobilisées pour leurs différents engagements à l’endroit des enfants de l’Association Nationale des Conseils d’enfants du Bénin.

Au cours de cette cérémonie, une présentation de l’ANACEB ainsi que les réalisations de Madame Khadidja EGOUNLETY, ont été faite par Monsieur Clément AGOSSA, trésorier général de l’ANACEB.
Notons que les autorités présentes, dans leurs discours ont pris chacun des engagements au nom de leurs institutions envers les enfants tout au long du mandat de la nouvelle Coordonnatrice Madame Eulodie HODONOU.
« La direction départementale du tourisme, de la culture et des sports de l’Ouémé, est fière de l’ANACEB, qui œuvre pour l’éducation et l’orientation des enfants, qui sont des leaders de demain. En tant que représentant de l’Etat, nous sommes des partenaires pour travailler et aider les enfants dans plusieurs secteurs. Et je vous rassure et je m’engage, de le faire, que ça soit avec le chapeau de l’Etat ou personnellement. », dixit, Monsieur Félicien HOUNKANRIN. Madame Edmée GUIDI, coordonnatrice du FODEBB, qui est l’un des partenaires de l’ANACEB ; était très émue de revivre lors de cette cérémonie les moments forts qui marquent les débuts de l’ANACEB, en présence des enfants. Elle voudrait que les différents conseils communaux de l’Ouémé soient constitués de plus de filles. Car le département a besoin d’elles pour assurer la relève et les former pour qu’elles deviennent des femmes leaders.
La Maison de la Société Civile, partenaire de l’ANACEB, a reconnu tout le travail effectué par Madame Kadidja EGOUNLETY. Et a réintégré leur soutien à l’ANACEB.
L’OCJ, quant à elle, n’a pas manqué de féliciter l’ancienne coordonnatrice Madame Khadidja EGOUNLETY. Pour eux, les enfants de l’ANACEB, pourront facilement rejoindre l’organisation après leurs mandats ; car ils sont comme une pépinière de l’OCJ, formés pour être des jeunes à impact dans leur communauté.
« Je rassure la coordonnatrice entrante de la disponibilité de la coordination à vous accompagner dans vos activités. Nous mettrons à votre disposition les salles et les bureaux de l’OCJ en cas de besoin. Nous permettrons aux enfants de participer aux prises de décisions au sein de l’OCJ. », affirmait, M. Epiphane ODUNLAMI.
L’ONG Human Rights Priority, à saisir cette occasion pour sensibiliser les enfants sur les mesures de préventions contre le Coronavirus. Elle s’est engagée a accompagné les enfants maires de l’Ouémé dans toutes leurs activités.
Les OSC présentes ont aussi signées des engagements pour accompagner les enfants pour la défense de leurs droits dans l’Ouémé.

Juste après la cérémonie de remise des documents officiels à la nouvelle coordonnatrice par le représentant du Coordonnateur National, Monsieur Wilfried GBAGUIDI; Eulodie HODONUOU, dans son discours à faire part à l’assistance son plan d’action tout au long de son mandat.

« Bien que, la convention relative aux droits de l’enfant s’adresse aux gouvernements en tant que représentant du peuple, elle engage en réalité la responsabilité de tous les membres de la société.
En effet, les enfants ne votent pas et ne participent pas à la vie politique. Si on ne prête pas attention particulière à leurs opinions exprimées au sein de la communauté et du gouvernement, leurs vues sur un grand nombre de questions importantes qui les affectent immédiatement ou qui auront des répercussions sur leurs avenir ne sont pas prises en con sidération.
C’est pour contribuer à un changement en terme de défense des droits des enfants, que je me suis engagée d’exercer ma profession de coach et d’encadreur dans le respect des lois avec honneur, dignité conscience et humanité ; de respecter et d’appliquer le contenu des documents juridiques de l’Association Nationale des Conseils d’Enfants du Bénin ; de me rendre toujours disponible pour servir volontairement la cause des enfants sans prétendre une rémunération ; de n’être ni acteur, ni complice d’aucun abus sur les enfants ; de défendre fidèlement et sans compromission les droits des enfants partout où besoin sera.
A travers mon mandat dans le département de l’Ouémé, je m’engage en partenariat avec des responsables d’organisation, et les autorités, à:
-Installer des Conseils d’enfants dans les communes de l’Ouémé sauf Missérété et Adjohoun ;
-Former les enfants sur les techniques du self-défense ;
-Former des enfants en leadership ;
– Faire des séances de sensibilisation sur le code des enfants dans chaque commune de l’Ouémé.
-Renforcer l’apprentissage de l’anglais et des langues locales en milieu scolaire
-Initier l’éco civisme et l’entrepreneuriat vert en milieu scolaire
-Initier les compétitions culturelles éducatives et entrepreneuriales pour primer les meilleurs enfants talentueux. ». prononçait, Eulodie HODONOU lors de sa prise de fonction.

Plusieurs éloges ont été faits par les autorités, qui ont témoignés du dynamisme des deux coordonnatrices. L’ANACEB, peut donc être fière d’avoir au sein de son association des leaders engagés aussi bien pour la défense des droits des enfants que pour le développement communautaire.


Eulodie HODONOU

Atelier de Plaidoyer des enfants de l’Ouémé et du Plateau : Lancement du projet OVI-GBE

Le mercredi 18 mars 2020, s’est déroulée la cérémonie de lancement du projet OVI-GBE à la mairie de Pobè. En présence des autorités dont le Maire de la Commune de Pobè, le Préfet du plateau, le représentant du Juge des mineurs, des cadres de l’enseignement et les acteurs de la justice, un message de plaidoyer a été prononcé par les enfants de l’Association Nationale des Conseils d’Enfants du Bénin.

En effet, le projet OVI-GBE, initié par l’ANACEB et financé par l’Ambassade  des États-Unis près le Bénin à travers l’association US-BWAA dans le cadre de son programme 1000 dollars pour impacter, est né suite à l’identification par les enfants, des problèmes les affectant dangereusement dans chaque département tels que : le trafic d’enfants, le kidnapping et l’assassinat des enfants, le mariage forcé, le harcèlement sexuel, les grossesses en milieu scolaire, la non implication des enfants aux  prises de décisions les concernant, le châtiment corporel, la mendicité des enfants et le travail des enfants.

L’objectif du projet ‘’OVI GBE’’, est de mobiliser les enfants, pour des actions de plaidoyer à l’endroit des décideurs à divers niveaux.  Des plans de suivi des engagements des garants de droits pour la prise des mesures fortes seront élaborés. Les réseaux sociaux, les radios locales les plateformes web des parties prenantes, seront utilisés pour vulgariser les messages de plaidoyer.

Les enfants de l’ANACEB, prennent le devant des choses et sont décidés à mobiliser les autorités, les OSC, des personnalités pour dire non aux différentes souffrances des enfants au Bénin. C’est ce que Mademoiselle Hermione NOUNAGNON, représentante Nationale de l’ANACEB, nous a fait comprendre à travers ses mots :

« Il est temps pour nous de crier haut et fort afin de nous faire bien entendre pour ainsi, défendre tous les enfants du Bénin. ».

Par son discours de lancement, en face des autorités, elle réaffirme les vœux de l’Association Nationale des Conseils d’Enfants du Bénin qui sont :

« Nous souhaitons vivement qu’à travers ces activités, tous les enfants qu’ils soient riches ou pauvres, qu’ils viennent du nord, du sud, de l’est, de l’ouest ou du centre du Bénin, se sentent désormais en sécurité. Que désormais au Bénin, les enfants participent aux prises de décisions les concernant. Et que soient stoppées à jamais toute forme de violences faites aux enfants. ».

 

Le Président de l’Union Départemental des Conseils d’Enfants, Monsieur DOCHAMOU Hubert, appui la représentante Nationale de l’ANACEB en rappelant l’environnement dans lequel vit des milliers d’enfants aujourd’hui au Bénin.

« Au Bénin, les écoles sont devenues des lieux où le ‘’Harcèlement sexuel’’ domine. Filles comme garçons, nous sommes devenus des cibles pour nos enseignants. Qui au lieu de veiller sur nous, de nous éduquer et de nous protéger, nous contraints à se donner à eux ou à poser des actes impures. Dans les rues, les familles, en location, les enfants sont harcelés, violés par des adultes. C’est triste de voir des enfants de 4 ans harcelés et tués après des actes de viols, par ce qui sont censés être nos parents. A Pobè et dans les communes des départements de l’Ouémé-Plateau, des milliers d’enfants sont traumatisés. Plusieurs filles, sont obligées de garder le silence, juste pour réussir et pour ne pas être mal vues par la société. »

Monsieur DOCHAMOU Hubert, suite à ses propos, a lancé un plaidoyer à l’endroit des décideurs, des autorités et des acteurs de défense des droits des enfants.

« Chères autorités, chers partenaires techniques et financiers, chers OSC, chers parents,

Il est plus que jamais temps, de nous lever pour dire non au harcèlement sexuel.

Il est temps qu’entre enfant, nous nous battions avec vos soutiens pour dire non aux abus sexuels.

Nous, enfants du Bénin;

Nous, enfants des départements de l’Ouémé et du Plateau, sommes convaincus qu’à travers le projet ‘’OVI GBE’’, ‘’Voix des enfants’’, plusieurs injustices envers les enfants et notamment le ‘’harcèlement sexuel’’ prendront fins.

C’est pourquoi, nous réclamons la prison à vie aux acteurs de viols, car abuser d’un enfant quel que soit son sexe, c’est de détruire toute une vie, toute une société.

D’ici 2021, nous voudrions que tout enseignant ou enseignante qui harcèle un enfant soit relever de ses fonctions.

Que justice soit faite pour tous enfants victimes de harcèlement sexuel au Bénin.

Chères autorités, chers partenaires techniques et financier, chers parents,

Nous pensons qu’il est temps de provoquer et de précipiter la venue d’un jour qui mettra fin à ce drame que vivent les enfants dans notre société.

C’est pourquoi, nous voulons que les autorités locales aient d’ici 2021 et pour toujours, des budgets dédiés spécialement pour la protection des droits des enfants.

Nous voulons aussi que les conseillers communaux, municipaux et les maires nous invitent à participer aux sessions du conseil communal et nous impliquent dans tous les processus de prise de décision les concernant.

Nous faisons partie intégrante de la société et devons participer à l’animation de la démocratie locale.

Autorités à divers niveaux,

Nous enfants des différentes communes des départements de l’Ouémé et du Plateau au nom de notre droit à la participation, et en vertu de notre législation nationale qui garantit la vie, le développement,   la protection, nous élevons nos voix par ce plaidoyer, pour renvoyer chaque acteur à son rôle, son engagement pour la réalisation effective des droits de l’enfant. Et que chacun matérialise donc son engagement dans notre registre  afin de nous permettre de faire le suici du respect des engagements. »

Après son plaidoyer, les autorités présents ne sont pas restés sans dire leurs mots et engagements à l’endroit des enfants pour une totale réussite du projet ‘’OVI-GBE’’.

Le  représentant du Préfet du Plateau s’est réjoui du choix de son département pour lancer le projet, de cette initiative portée par les enfants pour éduquer, faire grandir les adultes et s’est engagé à effectivement contribuer à la réalisation de leurs droits. Tout le monde doit s’engager, disait-il, car ça n’arrive pas qu’aux autres. Le représentant du Maire de Pobè a pris l’engagement de faire participer les enfants aux prises de décisions du conseil communal. Quant au représentant du Juge des Mineurs et du Tribunal de Première Instance de Pobè, il a pris l’engagement de faire justice aux enfants face aux violences.

Le Commissaire Centrale de Pobè, heureux que ce projet soit lancé par les enfants pour défendre leurs droits, s’est engagé à conscientiser ceux qui veulent se mettre au travers des lois de la république.

Par son engagement, il rassure les enfants que les différents commissariats joueront toujours leurs rôles pour la protection des enfants. Il invite la population a dénoncé les acteurs responsables des violences faites aux enfants.

Dans le rang des acteurs chargés de l’éducation des enfants, le représentant du Directeur Départemental de l’Enseignement secondaire et de la Formation Professionnel du Plateau,  promet que les enfants seront accompagnés dans leurs luttes. Il rappelle les efforts que fait par le Ministère des enseignements secondaires contre les problèmes auxquels sont confrontés les enfants aux seins des écoles.

Les Directeurs respectifs du CEG1 et des écoles primaires de Pobè, se sont aussi engagés pour apporter leurs aides aux enfants dans leur combat, mais en insistant sur les devoirs de ceux-ci.

Il faut noter, qu’après ces différents engagements pour soutenir les enfants grâce au projet OVO-GBE, l’Imam de la Mosquée centrale de Pobè, représentant les autorités religieuses du Bénin, a porté son soutien aux enfants quel que soit leurs religions en les accompagnants et en dénonçant toutes violences à leurs endroits.

La cérémonie a été clôturée par la signature dans le registre du projet OVIGBE par toutes les autorités présentes.

Les différentes activités de plaidoyer  sont donc lancées dans 11 départements du Bénin à savoir : l’Alibori, la Donga, l’Atacora, l’Ouémé, le Plateau, le Zou, l’Atlantique, le Mono, le Couffo, les Collines et l’Alibori.

@anacebenin / Eulodie HODONOU 

 

 

 

 

 

 

 

 

Projet Ovi_Gbe : Appui au plaidoyer des Enfants pour la réalisation de leurs droit

Appui au plaidoyer des Enfants pour la réalisation de leurs droits.
Merci à tous les #Partenaires notamment l’ #US_BWAA et l’ #US_Embassy_Cotonou pour la concrétisation de cette initiative des enfants.
«Grâce à ces partenaires, nous allons encore mieux faire entendre notre voix…» affirma notre Présidente #Shafeekath_ASHANTI.

Ovi_Gbe :
l’Enfant contre l’injustice
Ovi_Gbe :
la voix de l’Enfant
Ovi_Gbe :
l’Enfant, la vie

Tous ensemble, disons:
#Non ! aux #violences faites aux #Enfants

NB: Lancement officiel ce mercredi 18 mars à 16h à l’hôtel de ville de #Pobè dans le département du Plateau.
Vous êtes cordialement invités.